Jean Bernard ESSENGUE OLOMO : Entrepreneur et passionné des BD

Jean Bernard ESSENGUE OLOMO : Entrepreneur et passionné des BD


Jean Bernard ESSENGUE OLOMO est un jeune entrepreneur camerounais né le 20 Juin 1988 à Yaoundé (Centre-Cameroun) et titulaire d’une licence en Anthropologie culturelle (Obtenue à l’Université de Yaoundé 1).

Passionné de BD, de jeux vidéo et de films d’animation, il renonça à poursuivre ses études universitaires pour se consacrer corps et âme ses passions : La bande dessinée et la fintech.
Depuis 2016, il est le Président de l’AJEM (Association des Jeunes pour l’Emergence) et le Manager d’un projet de Bande Dessinée (BD) intitulé MON RÊVE, qu’il ambitionne d’adapter en jeux vidéo et en films d’animation à long terme. Il s’agit en fait d’un projet de BD (digitale et papier) divertissant et pédagogique associé à une application mobile (pour le marketing, la vente et le paiement), le tout axé sur la promotion de l’entrepreneuriat.


Par ailleurs, il est également le promoteur d’une Start up fintech dénommée Dreamcash, spécialisée dans les technologies digitales de transactions financières, notamment avec le projet MiQo qui est une application mobile facilitant l’accès au microcrédit instantané via le mobile money.

Son  projet MiQo vise surtout à permettre aux acteurs du secteur informel (souvent discriminés par les banques et les EMF) d’avoir accès aux services financiers de qualité tels que l’épargne, le microcrédit, la gestion budgétaire, la petite comptabilité, l’assurance santé, etc.


Scrutant l’avenir, le vœu le plus cher de Jean Bernard ESSENGUE est de concevoir et d’implémenter des projets qui généreront au moins 200 mille emplois décents pour la jeunesse camerounaise d’ici 2030.


Les débuts


Jean Bernad Essengue ou le Menguissa de luxe comme on l’appelle ainsi est titulaire d’un master en anthropologie depuis 2012.  Doté d’un bagage intellectuel  consistant avec pour possibilité de travailler dans les ONG et autres organismes, il a préféré se lancer dans ses projets personnels. Une décision qui n’est pas du tout apprécié par sa famille qui ne comprend pas sa passion. Selon lui : « On a lancé Ajem en 2013 avec 13 personnes. Sur les 13 beaucoup ne comprenaient pas qu’il faut se sacrifier pour des  lendemains meilleurs. Donc on n’avait pas la même vision, on s’est séparé progressivement. Sur les 13 du départ, seulement trois sont restés aujourd’hui dont José, Hugues et moi. Petit à petit ont progressé »


Cet esprit entrepreneurial, il l’a acquis depuis la naissance. Il fait ses premiers pas de bande dessiné à l’âge de 8 ans. Sa carrière professionnelle commence avec le projet prudence plus dont le fameux « pincer dérouler », il avait alors  à 16 ans.

Aux jeunes


Son message à l’endroit de la jeunesse est plus clair. Pour lui : « Lorsqu’on se lance dans un projet, ça va forcément marcher.  Il faut toujours choisir de faire ce qu’on aime faire avec passion. Ça peut être difficile a un moment donné, d’ailleurs rien n’est facile mais au final on est heureux, satisfait et comblé. »


Rêveur depuis son enfance, son esprit de leader naturel l’a conduit vers l’entreprenariat Jeune. quoi qu'on dise, la grandeur de l'homme  est dans sa décision d'être plus fort que sa condition.

 

Laminou Moubarak

Source: camerplay.com

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